top of page

Les stages de travail qui relie sont des ateliers de reliance face aux crises: lorsque nous sommes dans une crise globale, nous avons d'autant plus besoin de nous relier:
-nous relier à nous-mêmes: à nos émotions, depuis l'éco-anxiété et toutes les émotions liées à la destruction du vivant, à notre corps et à ses forces, à notre imaginaire qui est peu entrainé à penser hors du cadre, de manière créative...
-nous relier aux autres êtres humains, que l'on soit d'accord avec eux ou en opposition: il existe plein de manières de nous relier pour apaiser les tensions, les désaccords, sans faire exploser les collectifs, de la famille, aux associations, aux plus grandes organisations... D'autres modes de gouvernance, d'être en lien sans système hiérarchique, en auto-organisation...
-nous relier aux autres êtres vivants, pour soutenir le vivant, qu'il soit végétal, minéral, animal, ou un élément... Cette reliance peut nous donner une force interne incroyable pour protéger le vivant: nous sommes la forêt qui se défend!!
-nous relier à plus grand que nous: quelles que soient nos croyances, nos pratiques religieuses ou spirituelles, ou leur absence, on peut trouver de la force dans ce qui est sacré pour soi, qu'il s'agisse de quelque chose de tangible comme le fait de se sentir relié à l'Histoire, ou des choses plus sensibles selon les personnes... Nous sommes aussi reliés à "l'esprit de la forêt"...

Comment se passent ces ateliers de travail qui relie?
Ils ont été conçus par Joanna Macy, pionnière en écopsychologie, pour une transformation intérieure et extérieure en 4 étapes: la spirale du Travail qui relie. Cette méthode est inspirée des traditions ancestrales (bouddhiste, traditions amérindiennes), des sciences, et de l’état du vivant.

- Par des exercices en binômes ou en petit groupe, des partages en grand groupe, des rituels de transformation, de célébration, en intérieur et en extérieur

- Par une exploration des bases de notre motivation à œuvrer pour le vivant, la biodiversité, pour les générations futures, en nous et entre nous, les êtres humains et les êtres autres qu’humains

- Par une exploration des sens, de la créativité, de nos émotions avec des méthodes pédagogiques adaptées à tous et toutes, mêmes aux personnes qui ont du mal à exprimer leurs émotions

- Dans un cadre de sécurité psychologique, de non jugement, de non dogmatisme, de bientraitance…Ce cadre de sécurité psychologique me tient particulièrement à coeur, tant je vois des groupes, des collectifs se déchirer, et des personnes rester traumatisées par de mauvaises expériences en groupe et avoir du mal à s'y investir par la suite... J'ai animé nombre de conférences sur ce sujet et j'ai écrit le chapitre d'un livre pour les acteurs de santé sur le sujet des conflits et de la sécurité psychologique. Je mets donc toutes mes compétences à mettre en oeuvre ce dont je parle... ;-)

- Par un processus dynamique et évolutif complet avec l’accompagnement des êtres autres qu’humains: animaux, végétaux, le vent, la terre, la pluie et les rivières…

- En entrainant notre imaginaire: dans quel monde voulons-nous vivre? Et développer les aspects concrets: comment allons-nous le construire?
 

Le travail qui relie est un processus collectif créé pour accueillir nos souffrances liées à la destruction du vivant, pour retrouver de l’énergie et de la puissance dans nos actions, dans l’intention d’agir pour soutenir le vivant.

 

Pour celles et ceux :

•qui sont engagé.e.s dans la construction du monde d’après et qui peuvent parfois s’épuiser…

•qui veulent s’engager, mais se sentent paralysés, qui ont besoin de se (re)mettre en mouvement…

•qui ressentent de l’éco-anxiété, de la peur pour le futur, de la colère contre ce qui est fait, et ce qui n’est pas fait, de la paralysie devant l’ampleur des problèmes et le manque de solutions concrètes…

•qui ont besoin de retrouver du sens dans ce monde, et de la puissance dans leurs actions…

•qui aimeraient trouver leur place dans la co-construction d’un monde respectueux du vivant…

 

Témoignages de participant.e.s

« Recontacter le vivant, ça peut sonner très étrange pour certaines personnes, mais après un WE comme celui-là, on voit la nature différemment et on se sent  vraiment en lien »

« J’ai longtemps cherché un espace comme le travail qui relie, je me sens reconnaissante d’avoir trouvé cet atelier tellement important pour moi »

« Pour sortir du mode de fonctionnement « je travaille et je consomme, nous avons besoin de renouer des liens avec le vivant, avec l’autre »

« Un stage utile pour comprendre ce qui se passe en soi, mettre des mots dessus, identifier nos plus gros combats, et ce que l’on se sent d’apporter au monde »

« Un atelier très bien conçu pour accueillir et composter toutes nos émotions difficiles en lien avec les bouleversements qui touchent notre planète, et surtout pour repartir de plus belle! »

Des bénéfices suite au Travail qui relie:

•Une meilleure connexion à soi, aux autres humains, comme aux non-humains: une reliance à la grande toile de la vie!

•Libération de l’énergie et de la puissance, rendus disponibles pour aller de l’avant et co-construire le monde de demain.

•Trouver sa place sur terre, son rôle pour le « Changement de cap », dont parle Joanna Macy.

Florence-Marie Jégoux
Soutien et reliance face aux crises

bottom of page